26.01.2010

Grippe A H1N1: accusé OMS, levez-vous!

Sous le feu croissant des critiques, l'OMS va mal. Accusée en substance d'avoir, via ses experts, passé une forme de pacte secret avec les multinationales pharmaceutiques, l'institution onusienne est aujourd'hui 26 janvier sommée par le Conseil de l'Europe de s'expliquer sur sa gestion de la crise pandémique. Une situation sans précédent pour cette organisation bureaucratique tentaculaire que rien ou presque ne semblait, jusqu'ici, pouvoir atteindre. Le temps n'est plus où le Dr Margaret Chan avait le grand et beau rôle. Il y a plus de six mois, la nouvelle directrice générale de l'OMS montait régulièrement en chaire. Elle s'adressait alors à l'ensemble des autorités sanitaires nationales de la planète, prenait plaisir à dicter par le menu (discours quotidiennement ou presque amplifié par des médias hautement réceptifs) les détails du plan de lutte contre le fléau tant et tant redouté de la nouvelle pandémie grippale. La patronne de l'OMS était alors généralement présentée comme un capitaine lucide et courageux devant une tempête planétaire annoncée. Elle ne fit alors l'objet d'aucune critique ou presque.Un discours de plus en plus critiqueOn pouvait pourtant déjà percevoir des incohérences doublées d'une mise en scène assez mal maîtrisée. Avec en toile de fond une série d'incertitudes scientifiques et médicales, cette ressortissante chinoise élue à la tête de l'institution onusienne ne cessait de souffler le chaud et le froid. Les heures à venir, disait en substance au monde le Dr Chan, sont potentiellement dramatiques tout en ajoutant qu'elles pourraient aussi ne pas l'être. Elle conseillait aux Etats membres de l'organisation de placer la barre de la précaution (médicamenteuse et vaccinale) le plus haut possible tout en  prenant soin de souligner qu'il ne s'agissait que de recommandations. Chaque pays pouvait agir comme il l'entendait, mais ne pourrait, en cas de catastrophe sanitaire, accuser ensuite l'OMS de ne pas vous avoir lancé l'alerte en temps et en heu

Plus de 8,6 millions de télespectateurs pour Nicolas Sarkozy sur TF1

Plus de huit millions et demi de téléspectateurs ont suivi lundi soirsur TF1: ils étaient 8,8 millions à suivre le président de la République lors du journal de 20h, soit 32,9% d'audience, puis 8,6 millions à regarder l'émission avec le chef de l'Etat qui a suivi, soit 32,4% de part d'audience, selon les chiffres de Médiamétrie communiqués lundi par la chaîne.L'interview de Nicolas Sarkozy et l'émission "Paroles de Français" ont été "largement en tête des audiences", se félicite la chaîne. AP

Titularisation des contractuels: "chiche", lance la FSU à Nicolas Sarkozy

"Chiche!", a lancé mardi le secrétaire général de la FSU Gérard Aschieri après quese soit déclaré prêt à "envisager la titularisation progressive des contractuels" de la Fonction publique, notamment à l'Education nationale."Je suis tout à fait prêt à envisager la titularisation progressive des contractuels pour ne pas les laisser en situation de précarité", a déclaré le président de la République lundi soir lors de son intervention télévisée sur TF1.M. Sarkozy était interrogé par un enseignant contractuel qui se plaignait de sa situation précaire renouvelée d'année en année depuis six ans, sans titularisation. Estimant la situation de ces personnels "profondément anormale", le président de la République a expliqué que l'Etat ne pouvait pas "dire aux entreprises: faites des CDI, contrats à durée indéterminée, plutôt que des CDD, contrats à durée déterminée, et proposer des contractuels"."Ça fait un certain temps qu'on demande la prise en compte des non-titulaires. Si le président veut négocier là-dessus, on est prêt, on dit chiche!", a déclaré le secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU, premier syndicat de l'Education)."J'ai entendu le même président maintenir les suppressions de postes et c'est la principale raison de la précarité" avec la "loi mobilité qui permet le recours aux titulaires et aux intérimaires", dans la Fonction publique, a-t-il toutefois noté."Je suis donc assez étonné de la manière dont ça s'est passé. Mais il l'a dit et ça fait quelques mois qu'on est sur le dos du ministre de la Fonction publique pour faire débloquer ce dossier", a-t-il ajouté. AP

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